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Temporada
1999 Temporada 2000 Temporada 2001
Temporada 2002 Temporada
2003 Temporada 2004
Plaza
de toros de Floirac
TEMPORADA
2006
Domingo, 24 de septiembre. Dos toros (1º y 3º) de
Antonio Bañuelos, dos toros (2º y 6º) de
Mercedes Pérez
Tabernero y dos toros de Andrés Ramos (juego desigual),
para Sánchez
Vara (vuelta al ruedo y oreja), Julien Miletto
(ovación y silencio) y Medhi Savalli
(oreja y silencio). Menos de media plaza.
Festejos celebrados
Domingo, 14 de mayo. Por la mañana. Utreros de El
Palmeral (juego desigual, destacando el 4º premiado con la vuelta al ruedo en el
arrastre), para Medhi Savalli
(ovación y ovación),
Joselito Adame (oreja y dos
orejas) y El Santo (ovación y oreja). Un tercio de plaza.
Domingo, 14 de mayo. Toros de Antonio San Román
(nobles), para
Juan Bautista (silencio y
oreja), Julien Lescarret (ovación y
oreja) y José María Manzanares
hijo (oreja y ovación). Dos tercios de plaza.
TEMPORADA
2005
Domingo, 25 de septiembre. Matinal. Cinco erales de
El Palmeral (encastados), para Marco Leal (oreja y silencio) y El Santo (silencio, dos orejas y oreja. Al resultar
triunfador, estoqueó el 5º). Escasa entrada.
Domingo, 25 de septiembre. Suspendida
por la lluvia. Corrida de la
Cepa de Oro. Toros de Manuel Santos Alcalde, para Fernández Meca,
que se despedía de los ruedos, Antonio
Ferrera y Salvador Cortés.
Festejo celebrado
Domingo, 24 de abril. Corrida de la Oreja de Oro. Toros de Sánchez
Arjona (correctos, justos de fuerzas), para Javier
Conde (silencio y oreja), Juan
Bautista (oreja y ovación) y Manuel
Jesús "El Cid" (oreja y silencio).
TEMPORADA
2004
Domingo, 26 de septiembre: Toros de Hdros.
de José Cebada Gago (de buena
presentación y juego desigual) para José
Ignacio Ramos (ovación y ovación), Juan
José Padilla (ovación y oreja)
y Luis
Miguel Encabo (oreja y ovación).
Festejos celebrados
Domingo, 16 de mayo. Cinco
toros de Ortigao Costa (desiguales) y uno
de Mercedes Pérez Tabernero
(1º, bueno), para Antonio
Ferrera (oreja y silencio), Sebastián
Castella (ovación tras aviso y oreja) y Julien
Lescarret (oreja y palmas). Más de tres cuartos de entrada.
TEMPORADA
2003
Domingo, 28 de septiembre. Toros de varias
ganaderías, para El Fundi (silencio,
oreja y aplausos en el que mató por Valderrama), Domingo Valderrama
(silencio, se lesiona el pulgar derecho al entrar a matar) y
Julien Lescarret "Julito"
(oreja y oreja). Media entrada.
Domingo, 18 de mayo. Novillos de "El
Palmeral", para los rejoneadores Javier San José, Diego
Ventura y el francés Gerald Martinez.
Domingo, 18 de mayo. Por la tarde. Corrida de la
Oreja de Oro Toros de Ortigão
Costa (bravos y nobles, al quinto se le dio la vuelta al ruedo), para César Rincón
(oreja y ovación),
Antonio Ferrera (oreja y
dos orejas) y Juan Bautista (silencio
y oreja). Lleno.
TEMPORADA
2002
Domingo, 29 de septiembre. Toros de Valdefresno
y uno en cuarto lugar de Fraile Mazas (nobles), para David
Luguillano (silencio y ovación tras un aviso), Sebastián
Castella (oreja y oreja) y Javier
Valverde (ovación y una oreja).
Domingo, 28 de abril. Reses de Laget
(de buen juego),
para Álvaro Montes
(silencio y silencio), Rafael
Durand (oreja y oreja) y João Moura Caetano (dos orejas y oreja). Un
cuarto de entrada.
Domingo, 28 de abril. Toros de Montalvo
(desiguales de presentación),
para Zotoluco (silencio y ovación
tras aviso), Julián
López (oreja y silencio) y Juan
Bautista (dos orejas y silencio. Por la faena realizada a su primero, Saqueador
consigue el trofeo de la Oreja de Oro). Tres cuartos de entrada.
TEMPORADA
2001
Domingo, 14 de octubre. Toros de Javier
Pérez-Tabernero Sánchez (de correcta presentación y variado juego),
para Richard
Milian (que se despedía del toreo, oreja en ambos), Fernández Meca
(silencio tras dos avisos en ambos) y Denis
Loré, que sustituía a Antonio Ferrera (silencio y oreja). Richard
Milian abandonó el coso en hombros de sus compañeros. Crónica
en francés del festejo.
Domingo, 23 de septiembre. Toros de Javier
Pérez-Tabernero Sánchez, para Richard
Milian, Fernández Meca y Antonio
Ferrera. Suspendido por la lluvia.
Domingo, 20 de mayo. Matinal. Toros de Laget
(de buen juego), para Fermín
Bohórquez (vuelta y ovación)y Andy Cartagena
(oreja y oreja). Por collera, palmas.
Domingo, 20 de mayo. Por la tarde. Toros de Aldeanueva
(sosos y sin fuerza), para Enrique Ponce
(ovación con saludos, ovación con saludos y oreja) y Juan
Bautista (ovación con saludos, palmas y ovación con saludos).
Crónicas
de Marc Lavie
TEMPORADA
2000
Plaza de Goya
Domingo, 24 de septiembre. Toros de Juan
Luis Fraile (correctos de presentación, encastados y difíciles en
general), para Juan José Padilla (silencio
y ovación con saludos),
Luis Miguel Encabo (silencio y oreja) y Mari
Paz Vega (silencio y pitos). Más de media entrada.
Domingo, 14 de mayo. Por la mañana. Rejones. Toros de la ganaderia du Laget
(hermanos Jalabert), para los rejoneadores Joao Salgueiro (aplausos), Martín
González Porras (oreja), Andy
Cartagena (oreja con petición de otra) y Rafael Durand (silencio).
Domingo, 14 de mayo. Por la tarde. Toros de Domingo Hernandez, para los
matadores Julio Aparicio (oreja y
vuelta al ruedo), El Juli
(oreja y dos orejas) y Juan Bautista
(saludos y oreja). Lleno.
Temporada
1999
Domingo 9 de mayo. A las 11 de la mañana
Corrida de rejones. 5 toros del Laget (Luc y Marc Jalabert), para la despedida de
Maria SARA, acompañada de Javier
Buendia, Paco Ojeda, Andy Cartagena y Diego Ventura
Domingo 9 de mayo. A las 18 de la tarde. Toros de Alcurrucén, para César Rincón, El Juli (que se presenta) y Antonio Ferrera
Contactos y Reserva de localidades : Plaza de Floirac desde el 6
de
Abril: (33)(0)556409018. Empresario: Alain Lartigue
Crónica
de Marc Lavié. Lunes, 15 de octubre.
HEUREUSE DESPEDIDA
Richard Milian, qui quittait la profession de matador
de toros après vingt ans d'alternative, a réussi sa sortie. Il profita
d'abord du meilleur toro de la corrida, le premier, en réalisant une
faena centrée et de bon goût terminée par une demi lame. Il avait invité,
devant cet animal d'ouverture, ses deux compagnons de cartel à partager
les banderilles. Le quatrième, haut et fort, fut sur le point de le
blesser gravement lors de la réception avec la cape, le prenant contre
les planches… Richard laissa sa cuadrilla poser les banderilles et fit
une faena vaillante et décousue devant un animal de charge incertaine. Il
le tua rapidement et fut gratifié d'une autre oreille dans une ambiance
de kermesse.
Fernández Meca a eu de très bons moments avec la
muleta, parvenant à soumettre le difficile deuxième et réalisant une
faena sérieuse au cinquième, tout aussi compliqué, mais il tua très
mal, écoutant deux avis à chaque fois.
Denis Loré a été important avec la muleta. Il brilla
face au troisième lors d'un quite par faroles, posa les banderilles avec
assurance et se montra sérieux et appliqué devant un toro manso et
compliqué, échouant avec l'épée. Il partagea les banderilles au sixième
avec Milian et le Chano, ce dernier prenant le dessus, et lia
d'excellentes naturelles tant que dura la charge de son opposant. Il porta
un bon coup d'épée au deuxième essai et fut primé justement d'une
oreille.
Crónicas
de Marc Lavie. Lunes, 21 de mayo´2001. Dimanche 20 MAI.
Matin. Corrida à cheval. Temps estival. 1/2 entrée. 5 novillos des frères
Jalabert, bons en général (supérieurs le 2e, excellent, le 3e et le
4e), pour Fermín BOHÓRQUEZ (tour de piste et applaudissements) Andy
CARTAGENA (une oreille et une oreille) CARTAGENA et BOHÓRQUEZ (silence).
Président : Joël Queuille. Andy Cartagena est sorti en
triomphe.
Le plus mauvais toro fut le 1er. Bohórquez se fit
remarquer dans une paire à deux mains et tua d'un rejón. Il cloua à
nouveau une paire à deux mains au 3e qu'il tua de deux rejones.
Face au 2e, toro de caste, avec du gaz et de la
bravoure (ovationné à l'arrastre), Andy Cartagena se laissa poursuivre
au raz des fesses, fit des pirouettes, cloua au violon, à deux mains dans
un sesgo et tua d'un rejón en avant. Avec le 4e, brave et mobile, il toréa
dans un style pimpant en clouant au millimètre, notamment dans deux
excellents quiebros, et réalisa trois desplantes le cheval à genoux.
Dans leur duo, Bohórquez montra son style
"campero" et Cartagena cloua au violon.
Dimanche 20 MAI. Après-midi. Corrida de l'Oreille d'Or.
Temps estival. 4/5 entrée. 5 toros d'Aldeanueva, très justes de présence,
aux cornes abîmées, faibles, nobles, éteints et très fades, et 1 de
Los Bayones (5e bis), petit, bien armé, faible et éteint, pour
Enrique PONCE, coquelicot et or (ovation, ovation et
une oreille)
Jean-Baptiste Jalabert "JUAN BAUTISTA", vert
empire et argent (ovation, silence et ovation).
Sobresaliente : Álvaro de la Calle (lilas et or). Président
: M.Carty.
CHRONIQUE : DOUCE FRANCE…
La corrida de Bordeaux-Floirac, surtout lorsqu'il fait
un temps superbe comme en ce troisième dimanche de mai, a l'apparence
d'une escapade rêvée du Loft Madrid : la Garonne est aussi bleue que le
ciel, les villages qu'on traverse s'appellent Sauternes ou Saint-Émilion,
le théâtre, les Quinconces, et un cartel qui a quelques airs de
retrouvailles.
Mais on a beau ne pas venir à Floirac avec les armes
et bagages d'un critique cruel, lorsqu'on voit sortir le premier toro en
piste, on croit s'être trompé d'heure ou de spectacle. Cornes
vilainement éclatées, qui ne sont qu'un présage à ce qui va suivre :
un lot sans contenu ni contenant. Sans pointes, sans force, sans caste.
Vide.
Et quand il n'y a pas de toros, il n'y a pas de
toreros.
Alors, on assiste à un aimable entraînement en guise
de corrida. On admire l'inusable technique de Ponce, qui par la magie du
temple invente deux toros, le troisième et le cinquième bis, les aide à
charger, les soutient, les met dans sa muleta et leur lie deux faenas
inespérées. Le roi Henri torée en pantoufles, mais il torée. Ni émotion,
ni véritable relief. Seulement une exhibition.
Et Juan Bautista est très calme, torée avec beaucoup
de repos, de douceur, et tire du dernier de superbes passes. Et on se dit
que si les mêmes passes sont tirées d'adversaires ayant un peu de
contenant et de contenu, on débouche les grands crus.
Mais on gardera les bouteilles à la cave. Le public,
d'une extrême patience jusqu'au cinquième, se fâche et exige le
remplacement de l'avant-dernier toro. Guère plus faible, ni moins
impressionnant que les précédents. Mais il y a des limites à tout.
On sait bien que ce n'est pas facile : qu'il n'y pas de
corrales, que les toros sont transportés en camion depuis Mont-de-Marsan,
qu'ils sont embarqués et débarqués trente-six fois, qu'ils tapent dans
les cages… Tout cela est vrai. Mais cela ne console ni le spectateur, ni
l'aficionado, qui sont en droit d'attendre, lorsqu'on leur annonce une
corrida, d'avoir le minimum présentable. (M.L.)
RESEÑA des TOROS. 1. "Sospechoso" (!), n°
21, negro. 2. "Encanto", n° 25, castaño. 3.
"Ganchero", n° 24, castaño. 4. "Talento", n° 37,
negro. 5bis. n° 150, negro bragado, de Los Bayones. 6.
"Fariseo", n° 28, colorado.
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